Équipes laïques du Prado

Coordonnées pour la Moselle

Père Jean CORSO, 0372 13 30 52, mail

L’étude de Jésus-Christ dans l’Évangile à la manière pradosienne

 

Journée de formation pour l’ensemble des laïcs de Moselle, en équipes Prado

 

Le 14 octobre 2017, l’ensemble des membres des trois équipes laïcs-Prado du diocèse de Metz, a été invité à se former à « L’étude de Jésus-Christ dans l’Évangile à la manière pradosienne ».

 

 

« J'ai beaucoup apprécié la journée de formation. Elle m'a permis de comprendre l'originalité de la spiritualité du Prado : en entrant dans l’Évangile de plus près et dans la simplicité nous nous sommes rapprochés de qui était Jésus dans son humanité et encore de plus près nous avons mieux découvert ce pour quoi il est venu parmi nous ».

 

« Pour connaître l’Évangile, il faut y entrer, voir les détails et mettre en pratique les choses que nous y trouvons ; et nous n’avons qu’à y entrer un peu, à étudier ses détails pour comprendre tout de suite combien cette maison est belle, grande, parfaite. C’est véritablement la maison de la sagesse ». (P. Chevrier, Manuscrit XII, 25-26)

 

« Et Dieu s‘est décidé à suivre l’homme de plus près, en prenant chair de notre chair »

 

 « Que s’est-il passé en cette fameuse Nuit de Noël 56 où, devant la crèche, le Père Chevrier s’est converti ... ?

 

« C’est à St André qu’est né le Prado. C’est en méditant la nuit de Noël sur la pauvreté de Notre Seigneur et son abaissement parmi les hommes, que j’ai résolu de tout quitter et de vivre le plus pauvrement possible….  C’est le mystère de l’Incarnation qui m’a converti…qui m’a amené à demander à Dieu la pauvreté et l’humilité.   Je me disais : le Fils de Dieu est descendu sur terre pour sauver les hommes et convertir les pécheurs, et cependant que voyons- nous ? Que de pécheurs il y a dans le monde ! Les hommes continuent à se damner. Alors je me suis décidé à suivre NSJC de plus près pour me rendre plus capable de travailler efficacement au salut des âmes » (Ecrits  Spirituels p.11-12).

 

Les participants partagent ce qu’ils ont découvert :

 

 A Noël 1856, le Père CHEVRIER découvre qu’il lui faut connaître Jésus « de l’intérieur ».Sa conversion vient d’abord du travail de l’Esprit Saint en lui. Il comprend petit à petit qu’il n’a pas l’âme d’un fondateur, mais que c’est l’Esprit Saint qui fonde.  Simplement, il se rendra disponible.

 

« J’ai découvert que plus on entre dans l’Evangile, plus le Christ nous fait comprendre que le chemin vers Dieu passe par les pauvres ». « Il faut faire confiance à la Providence. Dieu ne peut pas abandonner son peuple ».

 

« Si vous sentez ne serait-ce qu’un petit attrait pour l’Evangile, cultivez-le. »

 

«Le Père CHEVRIER faisait « le catéchisme » à des enfants. Le « catéchisme au Prado », c’est travailler à éclairer l’intelligence par la connaissance de Jésus dans sa personne, de toucher le cœur par l’amour et de se déterminer à agir. C’est utiliser un langage simple, mais pas simpliste. C’est découvrir la vie des plus petits, et dans leur vie, toutes ses richesses ».

 

« Dieu lui-même en Jésus Christ a pris le chemin des pauvres. Le Prado ce n’est pas rejoindre les pauvres pour les pauvres c’est parce qu’on cherche à découvrir de l’intérieur Jésus Christ de plus près. Parce que je me suis décidé à suivre de plus près Jésus Christ, c’est parce que Lui a pris ce chemin là et qu’on est amené vers ce chemin !

 

« Former des prêtres pour les pauvres, c’est être nourri de la parole de Jésus. »

 

« La voie du dépouillement pour que nous devenions du bon pain. Que les pauvres aient envies de se nourrir parce que c’est du bon pain comme on a envie de goûter à l’Eucharistie et de sans nourrir… ».                                                                              « J’ai trouvé la méthode intéressante et efficace : Partir des textes d’A. CHEVRIER, et principalement l’image de la maison qu’on regarde souvent de l’extérieur, sans en visiter l’intérieur. Découvrir la beauté de l’Evangile comme on visite une maison.. Le fait de nous expliquer que la crèche, la croix et le Tabernacle ne sont que des « signes extérieurs » si on n’y voit pas le Christ dépouillé, crucifié, mangé ». « Le Christ dans la Crèche, sur la Croix et dans le Tabernacle, c’est Dieu qui nous dit :

 

« Aujourd’hui, il me faut demeurer chez toi ! »

 

Après le déjeuner pris tous ensemble, l’après-midi nous nous sommes retrouvés en petits groupes pour une étude d’évangile (Mc 5, 21-43). Ce moment a permis de beaux échanges et de mettre en pratique ce que Jean CORSO nous avait enseigné le matin : « Pour le P. CHEVRIER, l’Evangile pour le connaître, il faut y entrer, voir les détails et mettre en pratique les choses que nous y trouvons et ce que l’Esprit nous inspire ».

 

« Pour moi, la mise en pratique est plus difficile à réaliser. Parfois faire un geste plutôt que de tout de suite parler ; dire une parole qui réconforte à une personne en souffrance peut me faire penser à une attitude de jésus dans les évangiles ». J’ai été surprise un jour de demander à une personne : « Que veux-tu que je fasse pour toi ? ».

 

« J’ai vécu une belle journée de formation à l’étude de Jésus-Christ. Une rencontre très fraternelle dans un bel esprit de famille ». « Merci pour cette belle et radieuse journée de formation pour les équipes Laïcs-Prado ! »

 

 

Rencontre de la famille du Prado

L'Abbé Jean-Emile CORSO, référent pour le Prado Lorraine, nous raconte cette journée.

 

A l’invitation des Pradosiens de Lorraine, les membres de l’Institut Féminin du Prado et des équipes Laïcs, les diacres permanents, ainsi que de nombreux autres proches du Prado se sont retrouvés à l’Abbaye d’Oriocourt pour un temps convivial de partages, à l’occasion de la fin de l’année pastorale.

 

Plus d’une trentaine de participants a répondu présent. Temps fort de cette journée, l’Eucharistie célébrée pour la dernière fois avec la communauté bénédictine, qui, dans quelques semaines va fermer les portes de l’abbaye et quitter la Moselle. Ordonné diacre permanent, la veille pour le diocèse de Verdun, Gilles et son épouse Christine étaient également présents.

 

Et c’est dans les jardins de l’abbaye, que cette joyeuse famille a partagé le déjeuner et la parole, avant de rejoindre en fin d’après-midi ses différents lieux de vie.

 

A noter également la présence sur la journée, de Christine MARTIN, Déléguée pour le diocèse de Metz des mouvements et associations de fidèles, marquant ainsi l’intérêt pour ce que le Prado et ses diverses composantes impulsent sur les diocèses, en rejoignant les plus pauvres pour, avec eux, approfondir la connaissance de Jésus-Christ en marchant à sa suite.

 

« Puissions-nous, là où nous sommes, nous attacher à Jésus-Christ et à son Eglise, comme le lierre s’attache à l’arbre sur lequel il vit (…) celui qui a l’amour de Jésus, il a tout ce qu’il faut et il peut tout, il ne craint rien ; croissons donc dans l’amour de Jésus-Christ et nous serons heureux ». (extrait de la lettre 190, du Bienheureux Antoine CHEVRIER à sœur Véronique – 14 juin 1877)

"Qui sont ma mère et mes frères ?"

Pour la première fois, la famille du Prado de France s'est donné rendez-vous à Lourdes, un temps-fort, pour "PASSER DE LA FRATRIE A LA FRATERNITE" : soeurs, prêtres, laïcs consacrés masculins (frères) ou féminines (IFP), diacres et laïcs associés ou amis du Prado.

 

Ce Rassemblement a eu lieu du mercredi 9 novembre au samedi 12 novembre 2016

1°) Avec le Pape François, nous voulons une Eglise pour les pauvres !

2°) En France, la grâce du Prado est devenue vraiment ecclésiale !

 

Lire le communiqué de presse.

Approfondir :

- une attirance pour la spiritualité d’Antoine Chevrier qui propose une « spiritualité enracinée dans l’Écriture »,

- une manière d’être en tenue de service

- connaître - aimer - suivre le Christ avec les pauvres.

 

S’approprier en tant que Laïcs, ce charisme proposé dès l’origine à des prêtres, des religieuses :

comprendre et mettre en pratique ce qu’est un « véritable disciple », en cherchant ensemble à mettre nos vies en conformité avec cette spiritualité.